La musique la nuit...
Je connaissais celle-ci (le clip est ci-dessous, SIMONS SAYS, LATE AT NIGHT) mais elle m'était sortie de la tête. Heureusement que Jean-Michel Ben soussan, réalisateur au Groland, mais aussi des Carnets de Monsieur Manatane (avec Benoît Poelvoorde), du Zapping de C+, de clips ou de publicité est arrivé avec son premier film pour me rafraîchir la mémoire.
Film complet visible ici gratos :
http://www.dailymotion.com/video/x4r81v_revoltakilometre-zero-le-film_shortfilms
jeudi 14 août 2008
Home Alone august 2008
J'habite un meublé chez une copine (ça ne s'invente pas), Clémentine, que j 'adore...
Elle n'est jamais là, toujours en vadrouille aux 4 coins du monde.
Il y a un petit mix de sa décoration et de mes affaires, un joli chantier...
Me by myself :
Le petit miroir pour voir si je suis bien attifé le matin (à clem).
Le porte bonheur chinois qui pend au premier plan (mum's gift)

Loupiottes calmantes sur porte d'entrée et messages subliminaux ;)

Cana.P lit comme il se doit dans tout bon studio.
Lit pas fait bien sûr...

La vache de Clem veille sur ce vieux bougre de Jean-François Bizot sur le rebord de la fenêtre
Salle d'eau : Upside-down medicine...
Au dessus du PC :
Cadre ''You deserve the best'' (offert à Clem par ses ex-collègues)
Et oeuvre d'un artiste que nous avons exposé, parti trop tôt... Avec petits ajouts dessus.

Tout est rangé ! Jaune, marron, blanc...
Le coffre fait office de table basse, il se débrouille bien.

Je fais aussi de l'escalade chez moi.
La cage à oiseaux est toujours vide et le bonhomme articulé bouge rarement.
Je lis bien plus souvent la carte du monde que les bouquins au-dessus.

Bongo qui ne servent pas (Edward aux mains d'argent c'est moi, ou plutôt aux doigts de cristal...)
Les magazines et journaux que je dévore la nuit.

Music in the clouds

Ici on peut fumer

Genre on a la vue sur le Sacré Coeur...
C'était Paris perché (75009, 6è étage).
mercredi 13 août 2008
Hommage à Jean-François Bizot, co-fondateur de Radio Nova entre autres péripéties
A l'heure ou le train des nouvelles modes se prend à la pré-adolescence et sur les rails du consumérisme de masse pseudo fashion et finalement beauf, à coup de carte bleu et de contrefaçon de la démarche altruiste de l'art et de la politique, tu pars.
Puisses-tu encore guider, à travers tes collaborateurs (Nadine, Ruddy, Rémy, et toute la dream team), les nouvelles générations qui ont encore plus besoin, depuis que certains veulent liquider l'héritage de mai 68, de glisser dans l'underground, de légitimer leur curiosité. Non la curiosité n'est pas un vilain défaut ! Freestyle, adrénaline et antennes bien dressées, nous persisterons à nous éloigner des artifices de lumières. Paris est gris de toute manière, alors autant aller dans le noir, et allumer nos propres lanternes… Merci JF.
Mister Bizot nous a quittés en sept. 2007.
http://www.lesbizoteries.com
Puisses-tu encore guider, à travers tes collaborateurs (Nadine, Ruddy, Rémy, et toute la dream team), les nouvelles générations qui ont encore plus besoin, depuis que certains veulent liquider l'héritage de mai 68, de glisser dans l'underground, de légitimer leur curiosité. Non la curiosité n'est pas un vilain défaut ! Freestyle, adrénaline et antennes bien dressées, nous persisterons à nous éloigner des artifices de lumières. Paris est gris de toute manière, alors autant aller dans le noir, et allumer nos propres lanternes… Merci JF.
Mister Bizot nous a quittés en sept. 2007.
http://www.lesbizoteries.com
lundi 11 août 2008
ICH Bin Ein BerLinEr
Tout d’abord un grand merci à toutes les personnes qui nous ont recommandés des visites et sorties nocturnes de bon goût !
Sophie, Lina, Julien, Mauve, Vinz.
Et puis merci à toutes les personnes rencontrées sur place, je dirai une grosse dizaine en 5 jours, intense oui !
Ca c'est Berlin ! Un magasin de location de vidéos aménagé comme un appart...

MERCREDI 6 aout :
La chapelle, 4h du mat, pas de frissons, pas dormi, taxi, Yann Jim et moi, pour la première fois en voyage tous les trois, direction Orly. Le chauffeur n’est pas très drôle, il ne veut pas nous raconter d’anecdotes croustillantes avec les clients…
Vers 9h, Berlin Shönefeld airport, 30 minutes de train à traverser la banlieue racaille-beauf-turc-blancs apprentis fachos… On arrive dans Berlin, ça doit être la ville avec le plus de Tags et Graffs au monde… limite moche quand même.

Berlin est 8 fois plus grand que Paris, C’est à l’est que tous les trucs cool à faire sont, les grandes artères sont vraiment grandes, les graffs sur les gros bâtiments, vraiment grands, pleins de squatts, c’est gris mais c’est coloré quoi…
SUNFLOWER Youth Hostel.

Auberge de jeunesse tenue (et décorée) par des djeuns tatoués, ambiance cool, dans le sud du quartier que l’on préfère (sur les bons conseils de Sophie ma cops’) FRIEDRICHSAIN baby !
On marche (à contrecœur, même si on contredit Yann on ne veut pas le contraindre) jusqu’à Mitte (le centre) et sa fameuse TV Tower,

puis on pousse jusqu’à la porte de Brandenburg et le Reichstag (le parlement).

On veut monter sur le toit refait en plexi transparent que ce con d’Hitler à lui-même détruit en accusant des terroristes de l’avoir fait pour pouvoir partir en guerre (tiens ça me rappelle un autre truc ça, enfin plusieurs même… NYC, Tchétchénie, Pearl Harbor etc… ça marche bien comme technique lol).
Bref 1h de queue, un peu de répis plutôt, on est morts...

On va plutôt au musée d’art contemporain, le Hamburger Hauptbahnof.
Sur le chemin...

C’est immense, la plupart des œuvres de l’expo temporaire sont vraiment nulles, l’expo permanente est plutôt très bien, mention spéciale à l’immense portrait de Mao par Andy Wharol.

J'essaye de faire de l'art

Juste avant ça on a aussi constaté que Berlin c’est l’autre pays de la guêpe, constatation confirmée tout au long du séjour, mais pas une piqûre !
Nous instaurons ensuite un traditionnel rituel (toujours contesté par Yann mais je le soupçonne d’avoir kiffé quand même), LA SIESTE !!!! Une petite heure, une petite douche et ça repart !
Direction Mitte encore (le quartier le plus fashion-chic) pour l’ouverture d’un magasin de casquettes pas belles, très cainri stylii, de la marque NEW ERA. Nous sommes sur la guest-list grâce à une amie de Yann qui écrit pour divers journaux de street-culture, genre Clark et je sais plus quoi… Très cool, Lyna été la pourvoyeuse d’une de nos meilleures soirées ici.
Lyna et son amoureux (manager du brand new NEW ERA shop)


En revanche on n’aura pas collé du tout à notre programme raisonnable, à savoir :
« Bon les gars vendredi et samedi ça va être du sport hein, faudra être en forme, donc mercredi et jeudi on y va mollo mollo »….
Gentil open bar au magasin, puis direction un vrai bar, le M lounge, toujours dans Mitte. On regarde les prix, pas cher, bière à 3 €, cocktail à 6 €, on se lâche allez… Mais on constate que les gens ne payent pas… La soirée sera open bar de bout en bout et sur l’ensemble de la carte (même sur le Champagne par exemple, et les stocks sont gargantuesques… aïe…)
2h se passent, et je commence à comprendre le seul truc que je n’aime pas trop dans la culture allemande, faut vraiment qu’ils soient super bourrés pour qu’ils se lâchent, ou alors était-ce parce que l’ambiance était un peu réseau professionnel / m’as-tu-vu ? Un peu des deux je pense.
Je suis un des premiers à oser danser (sur du hip-hop don’t stop) aux côtés des trois quatre personnes qui, elles, savant vraiment bien danser. Ca fait tâche mais du coup ça en décomplexe certains qui nous rejoignent.
Bonjour Elisa, bonjour Inga, bonjour Kira. Oui, les filles sont belles… Et aussi plus sociable, moins blazées qu’en France car j’imagine que les Allemands sont moins entreprenants que nous zot’.


Sur le retour on se chauffe pour aller dans un autre bar, mais non ;) On s'arrête manger un bout.

On rencontre deux autochtones féminines, Stefi et Meli, à un photomaton en noir et blanc dans la rue, très gentilles, elles diront qu’on est les gars les plus cool de la soirée, elles se sont faire harcelées toutes la nuit au WATERGATE par des espagnols et des anglais… normal… Jim offrira même sa casquette NEW ERA offerte plus tôt au magasin, la classe…
Dès ce premier soir, la cohésion de groupe entre nous trois est installée, on dira plus tard : La famille boy !!!
JEUDI 7 août :
Réveil très très difficile jeudi… On devait changer de chambre à 11h, à midi on est encore au lit… Une jeune fille travaillant à l’hôtel entre, je présente nos excuses
- «dans 30 minutes on est dehors ! »
- « quoi 30 minutes !!! »
- « 20 minutes ! »
- quoi 20 minutes ! »
- Yann : ok 10 minutes !
Juste avant qu'on se fasse dégager...

Douche express’, et hop dehors !
Yann a repéré quelques magasins bien hype, direction le super quartier de FRIEDRICHSAIN.
On chope un bon plan pour manger le midi, resto égyptien « NIL », pour 3€ on mange super bien, une sorte de falafel mais avec des haricots rouges et une sauce cacahuètes…
Léger shopping (fripes) pour Jim et moi, légers coups de foudres pour les filles du quartier, quasiment toutes tatouées. Puis repos des guerriers à la terrasse d’un bar, au soleil !
On est resté plus de 2h à cette terrasse je pense...



Retour à l’hôtel, sieste, courte pour moi, Sophie vient me dire bonjour, on boit un verre (BIONADE, limonade au thé légèrement gazéifiée, très très bien), Et ce sera finalement la seule fois qu’on se verra, mais promis je reviendrai :! Merci encore pour le soutien et bon courage au taff workin’ girl !
Mais qu’est-ce qu’on a fait jeudi soir… Dur dur de se souvenir… Ah oui !
On nous conseille d’aller au WEEK-END club (en + y’a Moby et Loco Dice en dj set…). Club étrangement situé en haut d’une tour (SHARP) de Mitte, au décor sublime nous dit-on. On voit d’en bas un balcon massif haut-perché avce des lumières et à priori des gens qui bougent un peu… Mais arrivé au pied de la tour, à l’entrée, on y trouve une population jeune et très bien sapée, genre SHOWCASE, genre droite décomplexée… Très peu pour nous, ni une ni deux on se casse… Direction le BAR 25, une autre recommandation d’amis.
Lieu poétiquement aménagé, on voit pas mais y'a une balançoire en bas de l'arbre :)

Alors là c’est super cool, entrée 1€ déjà, une blague à Paris, c’est un lieu en extérieur qui s’étend sur les berges de la Spree sur environ 200mètres, ambiance cool, décontract’, musique éclectique, parfait quoi ! On nous dit que le lieu va fermer dans un an pour laisser la place à un complexe immobilier, la fièvre de spéculative va vite gagner Berlin… Les loyers sont actuellement 2 fois moins cher qu’à Paris !
Je rencontre une française sympa de l’ESSEC, deux allemandes dont Katja, dont on reparlera, et enfin une vraie princesse à la fin de notre soirée vers 4h, c'est-à-dire quand Yann s’endort et que Jim et moi sommes sur une autre planète, sur un son rock très lent (whitest boy alive), après avoir dansé contemporain à côté de trois autres danseurs contemporains sur un son reggae (Fat Freddy’s drop)… Bref la soirée était encore une fois très très bien… C’est là que les techno-heads du Watergate viennent se finir car le lieu est ouvert 24h/24H…. Cool…
VENDREDI 8 août :
Courte nuit encore… douche (ah oui on se partage un petite serviette à trois, merci Yann ! Et on choppe du gel douche quand on en trouve, mode à l’arrache on en convient lol) et hop dehors ! Direction… Ou déjà… Bref on erre…
Jim va-t-il revisiter l'art Yamakasi ?

Re-shopping hype (et surtout cher) avec notamment un détour par ZE magasin dont tout le monde parle, FIRMAMENT… une sorte de vaste blague, les vêtements de créateurs très en vogue sont plutôt par super beaux et recherchés mais alors le prix haute couture est au rendez-vous, genre 130 euro le polo, 700 euro le blouson, 60 euro le tee-shirt… Le magasin est quasiment introuvable, caché au premier étage d’un immeuble d’habitation ou il faut sonner en bas, comme si on rentrait chez quelqu’un quoi. Bref ça m’a un peu énervé, mais je vais checker quand même certains noms de designer qu’on l’air pas trop mauvais…
"Je ne sais pas comment m'y prendre avec lui..."
"Mais vas-y putin, embrasse moi !"

Le soir, direction un autre Lyna’s plan :) l’ouverture d’un shop éphémère de NIKE (‘tin moi qui boycotte NIKE depuis 8 ans…) pendant les jeux olympiques. Re-open-bar (seulement deux bières et 3 red-bull-cola pour moi), re-ambiance ‘’m’as-tu-vu’’ que je travaille dans la mode ou le journalisme, re-belles filles, donc forcément la moitié des gens étaient déjà là à la soirée NEW-ERA, petit écosystème hype, quand tu nous tient …

Et alors là, comme cela m’arrive souvent je suis de moins en moins surpris, mais je croise une allemande installée à Paris que j’avais rencontrée au Point-FMR, étrange rencontre, un peu gênée pour sa part vu qu’elle avait pas répondu à deux de mes messages… Allez, au revoir ! (pas celle de la photo, une autre, sur la photo c'est une danseuse pro avec qui a discuté Yann et moi un peu, très cool).
On se barre, direction on ne sait pas où, on avait prévu d’aller au WATERGATE, mais on n’est pas sûr, peut-être au CLUB DES VISIONNAIRES, un bar extérieru dans le complexe ARENA… On repasse par l’hôtel, je dis que je vais dormir (j’ai bien mal au bide…) et puis… d’un coup d’un seul on se motive tous pour le Watergate, en s’aidant de Bacardi…
En bons français on gruge la queue d’entrée, tout en offrant un peu de notre mélange à boire, que je planque dans le bas de mon jean. Ca recale sec. Je chope 2 filles pour rentrer avec elle, ça passe ! Petite fouille mais pas jusqu’en bas du jean… La soirée commence bien ! Minimal-techno comme il se doit toute la nuit (un peu chiant à la fin la minimale hein…), rencontre éphémère d’une gentille suédoise pour moi, et taillage de bavette avec les deux filles avec qui nous sommes rentrés, très gentilles, on devrait revoir l’une d’entre elle, Henni, début septembre car elle sera de passage à Paris :)
Terrasse du Watergate au petit matin

6h, lever de soleil, rentrage à l’hôtel…


SAMEDI 9 août :
Chaque jour le réveil est un peu plus difficile, mais on reste dans un bon délire, on se motive malgré la fatigue. Grosse journée, il nous reste KREUZBERG au sud (seul quartier du côté ouest que nous visiterons, mais il est bien çà l’image de l’etst, bien alternatif) et PRENZLAUERBERG au nord à visiter !
Très sympa le haut de Kreuzberg, plein de street-art, des petits bar cool, et au fur et au mesure qu’on s’enfonce dans ce quartier à dominante Turque, moins il y a d’animation et de petits commerces…
Nord de Kreuzberg

On mange turc (l’arnaque ce resto alors que tout le monde nous l’avait conseillé… Hisan ou qqc comme ça) et on décolle en métro (on n’aura pas payé un seul ticket du séjour tiens) direction PRENZLAUERBERG.

Là l’ambiance est peu la même qu’à FRIEDRICHSAIN, cool, hype, mais un peu moins propre, notre deuxième quartier préféré ! De jolies boutiques, de jolies filles, du joli street-art, un squatt (Köpi je crois, on n’aura pas vu le Tacheless…) et on rencontre un gentil français, photogrpahe de son état, (Canon mark II) pour des magazines cool genre WAD et CLARK (www.guillaume.c.free.fr).
On rentre à l’hôtel, on aura su qu’après coup qu’on était jsute à côté d’une rue ou li ya beaucoup de galeries d’art… ce sera pour la prochaine fois !
Sieste…
Réveil plus difficile qu’à l’habitude encore… Depuis le début on avait prévu d’aller au panorama ce soir (avec MODESELEKTOR tout de même) mais Jim a réussi à nous convaincre d’aller plutôt à la SOUL EXPLOSION PARTY, dans Prenzlauerberg. On branche deux des filles rencontrées le premier soir, Inga et Elisa, deux allemandes d’origine Chilienne, elles seront au rendez-vous ! Plus tôt dans l’aprem Katja, rencontrée au Bar 25 voulait bien vneir avec nous au Panorama, mais j’oublie mon tel donc on ne peut pas la prévenir qu’on y va plus … Alors là 2è moment dont je commence à avoir l’habitude mais celui là est fort… On sort du métro, on sort le plan pour voir ou est la soirée, et une fille qui passe en vélo s’arrête pour nous aider… C’et Katja… incredible… Elels nous suivra à la soirée. Nous sommes tous les trois bien accompagnés pour notre dernière soirée, on rigole tous… On aura peu dansé et beaucoup discuté…
Funky, dressed to impress !

Dimanche
On part… A bientôt Berlin… A bientôt les amis…



Conclusion
Cela faisait 5 ans que je lisais tout ce que je pouvais sur l’art à Berlin (la techno surtout, les endroits alternatifs, quelques reportages sur Tracks etc…) et je n’ai pas été déçu… Je pense qu’après cette chape de plomb qu’on subit les habitants, surtout à l’est bien sûr, ils acceptent toutes les formes d’expression de la liberté retrouvée, même sur les murs de la ville. Tout le monde semble accepter ces tags, graffs, pochoirs, collages… La police se fait très discrète aussi. Berlin est bien à la pointe de la culture alternative-street-trash-minimale en Europe. Encore une fois je constate que Paris est loin derrière…
Je comprends mieux aussi l’engouement pour la techno minimale. Les allemands ne sont pas très expansifs, dans la communication orale ou gestuelle, ils sont sociables mais pas exubérants, cette musique va bien avec leur tempérament.
Enfin, et surtout, j’ai passé 5 jours d’une rare complicité avec deux amis.
Yann était déjà un vieil ami de 10 ans, mais je n’étais jamais parti avec lui. Jim était plus un ami d’ami qu’autre chose jusqu’ici. Maintenant c’est la famille gros ! De plus j’avais cette impression qu’on était sur la même longueur d’onde tout en ayant chacun notre style (de vie, d’attidute, de vêtements etc…) et c’est sans doute ça le plus enrichissant, ne pas chercher à tout pris à ressembler à l’auter mais donner et prendre de l’autre.
Bref encore une belle aventure humaine, comme tant d’uatres avant et j’espère beaucoup d’autres à venir.
Bien sûr je n’ai pas raconté absolument tout… Si vous me voyez en vrai vous aurez peu-être un peu plus !
Lundi : j’ai dormi 11h… Je me lève et écrit ce petit compte-rendu ! Allez courses-rangement et rendez-vous !
P.S : Autres trucs à voir, mais on n'a pas eu le temps !!
TACHELESS (squatt/expos)
White trash bar (bar bizarre)
Trésor bar (underground techno bar)
Week-end club (hype bar en haut d'une tour d'affaires)
Panorama bar (ze night club ave le watergate)
Ballhaus (soirées swing, la nouvelle mode)
Magnet club (cool concerts)
Intersoup bar (petit bar très sympa in Prenzlauerberg)
rue ou il y a des galeries dans Prenzlauerberg
Potzdamer place pour faire le tourise
Arena/bar le club des visionnaires : complexe avec piscine + bar au bord de la Spree
Bang Bang club (pop)
Sophie, Lina, Julien, Mauve, Vinz.
Et puis merci à toutes les personnes rencontrées sur place, je dirai une grosse dizaine en 5 jours, intense oui !
Ca c'est Berlin ! Un magasin de location de vidéos aménagé comme un appart...
MERCREDI 6 aout :
La chapelle, 4h du mat, pas de frissons, pas dormi, taxi, Yann Jim et moi, pour la première fois en voyage tous les trois, direction Orly. Le chauffeur n’est pas très drôle, il ne veut pas nous raconter d’anecdotes croustillantes avec les clients…
Vers 9h, Berlin Shönefeld airport, 30 minutes de train à traverser la banlieue racaille-beauf-turc-blancs apprentis fachos… On arrive dans Berlin, ça doit être la ville avec le plus de Tags et Graffs au monde… limite moche quand même.

Berlin est 8 fois plus grand que Paris, C’est à l’est que tous les trucs cool à faire sont, les grandes artères sont vraiment grandes, les graffs sur les gros bâtiments, vraiment grands, pleins de squatts, c’est gris mais c’est coloré quoi…
SUNFLOWER Youth Hostel.
Auberge de jeunesse tenue (et décorée) par des djeuns tatoués, ambiance cool, dans le sud du quartier que l’on préfère (sur les bons conseils de Sophie ma cops’) FRIEDRICHSAIN baby !
On marche (à contrecœur, même si on contredit Yann on ne veut pas le contraindre) jusqu’à Mitte (le centre) et sa fameuse TV Tower,
puis on pousse jusqu’à la porte de Brandenburg et le Reichstag (le parlement).

On veut monter sur le toit refait en plexi transparent que ce con d’Hitler à lui-même détruit en accusant des terroristes de l’avoir fait pour pouvoir partir en guerre (tiens ça me rappelle un autre truc ça, enfin plusieurs même… NYC, Tchétchénie, Pearl Harbor etc… ça marche bien comme technique lol).
Bref 1h de queue, un peu de répis plutôt, on est morts...

On va plutôt au musée d’art contemporain, le Hamburger Hauptbahnof.
Sur le chemin...

C’est immense, la plupart des œuvres de l’expo temporaire sont vraiment nulles, l’expo permanente est plutôt très bien, mention spéciale à l’immense portrait de Mao par Andy Wharol.
J'essaye de faire de l'art

Juste avant ça on a aussi constaté que Berlin c’est l’autre pays de la guêpe, constatation confirmée tout au long du séjour, mais pas une piqûre !
Nous instaurons ensuite un traditionnel rituel (toujours contesté par Yann mais je le soupçonne d’avoir kiffé quand même), LA SIESTE !!!! Une petite heure, une petite douche et ça repart !
Direction Mitte encore (le quartier le plus fashion-chic) pour l’ouverture d’un magasin de casquettes pas belles, très cainri stylii, de la marque NEW ERA. Nous sommes sur la guest-list grâce à une amie de Yann qui écrit pour divers journaux de street-culture, genre Clark et je sais plus quoi… Très cool, Lyna été la pourvoyeuse d’une de nos meilleures soirées ici.
Lyna et son amoureux (manager du brand new NEW ERA shop)


En revanche on n’aura pas collé du tout à notre programme raisonnable, à savoir :
« Bon les gars vendredi et samedi ça va être du sport hein, faudra être en forme, donc mercredi et jeudi on y va mollo mollo »….
Gentil open bar au magasin, puis direction un vrai bar, le M lounge, toujours dans Mitte. On regarde les prix, pas cher, bière à 3 €, cocktail à 6 €, on se lâche allez… Mais on constate que les gens ne payent pas… La soirée sera open bar de bout en bout et sur l’ensemble de la carte (même sur le Champagne par exemple, et les stocks sont gargantuesques… aïe…)
2h se passent, et je commence à comprendre le seul truc que je n’aime pas trop dans la culture allemande, faut vraiment qu’ils soient super bourrés pour qu’ils se lâchent, ou alors était-ce parce que l’ambiance était un peu réseau professionnel / m’as-tu-vu ? Un peu des deux je pense.
Je suis un des premiers à oser danser (sur du hip-hop don’t stop) aux côtés des trois quatre personnes qui, elles, savant vraiment bien danser. Ca fait tâche mais du coup ça en décomplexe certains qui nous rejoignent.
Bonjour Elisa, bonjour Inga, bonjour Kira. Oui, les filles sont belles… Et aussi plus sociable, moins blazées qu’en France car j’imagine que les Allemands sont moins entreprenants que nous zot’.


Sur le retour on se chauffe pour aller dans un autre bar, mais non ;) On s'arrête manger un bout.

On rencontre deux autochtones féminines, Stefi et Meli, à un photomaton en noir et blanc dans la rue, très gentilles, elles diront qu’on est les gars les plus cool de la soirée, elles se sont faire harcelées toutes la nuit au WATERGATE par des espagnols et des anglais… normal… Jim offrira même sa casquette NEW ERA offerte plus tôt au magasin, la classe…
Dès ce premier soir, la cohésion de groupe entre nous trois est installée, on dira plus tard : La famille boy !!!
JEUDI 7 août :
Réveil très très difficile jeudi… On devait changer de chambre à 11h, à midi on est encore au lit… Une jeune fille travaillant à l’hôtel entre, je présente nos excuses
- «dans 30 minutes on est dehors ! »
- « quoi 30 minutes !!! »
- « 20 minutes ! »
- quoi 20 minutes ! »
- Yann : ok 10 minutes !
Juste avant qu'on se fasse dégager...
Douche express’, et hop dehors !
Yann a repéré quelques magasins bien hype, direction le super quartier de FRIEDRICHSAIN.
On chope un bon plan pour manger le midi, resto égyptien « NIL », pour 3€ on mange super bien, une sorte de falafel mais avec des haricots rouges et une sauce cacahuètes…
Léger shopping (fripes) pour Jim et moi, légers coups de foudres pour les filles du quartier, quasiment toutes tatouées. Puis repos des guerriers à la terrasse d’un bar, au soleil !
On est resté plus de 2h à cette terrasse je pense...



Retour à l’hôtel, sieste, courte pour moi, Sophie vient me dire bonjour, on boit un verre (BIONADE, limonade au thé légèrement gazéifiée, très très bien), Et ce sera finalement la seule fois qu’on se verra, mais promis je reviendrai :! Merci encore pour le soutien et bon courage au taff workin’ girl !
Mais qu’est-ce qu’on a fait jeudi soir… Dur dur de se souvenir… Ah oui !
On nous conseille d’aller au WEEK-END club (en + y’a Moby et Loco Dice en dj set…). Club étrangement situé en haut d’une tour (SHARP) de Mitte, au décor sublime nous dit-on. On voit d’en bas un balcon massif haut-perché avce des lumières et à priori des gens qui bougent un peu… Mais arrivé au pied de la tour, à l’entrée, on y trouve une population jeune et très bien sapée, genre SHOWCASE, genre droite décomplexée… Très peu pour nous, ni une ni deux on se casse… Direction le BAR 25, une autre recommandation d’amis.
Lieu poétiquement aménagé, on voit pas mais y'a une balançoire en bas de l'arbre :)

Alors là c’est super cool, entrée 1€ déjà, une blague à Paris, c’est un lieu en extérieur qui s’étend sur les berges de la Spree sur environ 200mètres, ambiance cool, décontract’, musique éclectique, parfait quoi ! On nous dit que le lieu va fermer dans un an pour laisser la place à un complexe immobilier, la fièvre de spéculative va vite gagner Berlin… Les loyers sont actuellement 2 fois moins cher qu’à Paris !
Je rencontre une française sympa de l’ESSEC, deux allemandes dont Katja, dont on reparlera, et enfin une vraie princesse à la fin de notre soirée vers 4h, c'est-à-dire quand Yann s’endort et que Jim et moi sommes sur une autre planète, sur un son rock très lent (whitest boy alive), après avoir dansé contemporain à côté de trois autres danseurs contemporains sur un son reggae (Fat Freddy’s drop)… Bref la soirée était encore une fois très très bien… C’est là que les techno-heads du Watergate viennent se finir car le lieu est ouvert 24h/24H…. Cool…
VENDREDI 8 août :
Courte nuit encore… douche (ah oui on se partage un petite serviette à trois, merci Yann ! Et on choppe du gel douche quand on en trouve, mode à l’arrache on en convient lol) et hop dehors ! Direction… Ou déjà… Bref on erre…
Jim va-t-il revisiter l'art Yamakasi ?

Re-shopping hype (et surtout cher) avec notamment un détour par ZE magasin dont tout le monde parle, FIRMAMENT… une sorte de vaste blague, les vêtements de créateurs très en vogue sont plutôt par super beaux et recherchés mais alors le prix haute couture est au rendez-vous, genre 130 euro le polo, 700 euro le blouson, 60 euro le tee-shirt… Le magasin est quasiment introuvable, caché au premier étage d’un immeuble d’habitation ou il faut sonner en bas, comme si on rentrait chez quelqu’un quoi. Bref ça m’a un peu énervé, mais je vais checker quand même certains noms de designer qu’on l’air pas trop mauvais…
"Je ne sais pas comment m'y prendre avec lui..."
"Mais vas-y putin, embrasse moi !"

Le soir, direction un autre Lyna’s plan :) l’ouverture d’un shop éphémère de NIKE (‘tin moi qui boycotte NIKE depuis 8 ans…) pendant les jeux olympiques. Re-open-bar (seulement deux bières et 3 red-bull-cola pour moi), re-ambiance ‘’m’as-tu-vu’’ que je travaille dans la mode ou le journalisme, re-belles filles, donc forcément la moitié des gens étaient déjà là à la soirée NEW-ERA, petit écosystème hype, quand tu nous tient …

Et alors là, comme cela m’arrive souvent je suis de moins en moins surpris, mais je croise une allemande installée à Paris que j’avais rencontrée au Point-FMR, étrange rencontre, un peu gênée pour sa part vu qu’elle avait pas répondu à deux de mes messages… Allez, au revoir ! (pas celle de la photo, une autre, sur la photo c'est une danseuse pro avec qui a discuté Yann et moi un peu, très cool).
On se barre, direction on ne sait pas où, on avait prévu d’aller au WATERGATE, mais on n’est pas sûr, peut-être au CLUB DES VISIONNAIRES, un bar extérieru dans le complexe ARENA… On repasse par l’hôtel, je dis que je vais dormir (j’ai bien mal au bide…) et puis… d’un coup d’un seul on se motive tous pour le Watergate, en s’aidant de Bacardi…
En bons français on gruge la queue d’entrée, tout en offrant un peu de notre mélange à boire, que je planque dans le bas de mon jean. Ca recale sec. Je chope 2 filles pour rentrer avec elle, ça passe ! Petite fouille mais pas jusqu’en bas du jean… La soirée commence bien ! Minimal-techno comme il se doit toute la nuit (un peu chiant à la fin la minimale hein…), rencontre éphémère d’une gentille suédoise pour moi, et taillage de bavette avec les deux filles avec qui nous sommes rentrés, très gentilles, on devrait revoir l’une d’entre elle, Henni, début septembre car elle sera de passage à Paris :)
Terrasse du Watergate au petit matin

6h, lever de soleil, rentrage à l’hôtel…


SAMEDI 9 août :
Chaque jour le réveil est un peu plus difficile, mais on reste dans un bon délire, on se motive malgré la fatigue. Grosse journée, il nous reste KREUZBERG au sud (seul quartier du côté ouest que nous visiterons, mais il est bien çà l’image de l’etst, bien alternatif) et PRENZLAUERBERG au nord à visiter !
Très sympa le haut de Kreuzberg, plein de street-art, des petits bar cool, et au fur et au mesure qu’on s’enfonce dans ce quartier à dominante Turque, moins il y a d’animation et de petits commerces…
Nord de Kreuzberg
On mange turc (l’arnaque ce resto alors que tout le monde nous l’avait conseillé… Hisan ou qqc comme ça) et on décolle en métro (on n’aura pas payé un seul ticket du séjour tiens) direction PRENZLAUERBERG.
Là l’ambiance est peu la même qu’à FRIEDRICHSAIN, cool, hype, mais un peu moins propre, notre deuxième quartier préféré ! De jolies boutiques, de jolies filles, du joli street-art, un squatt (Köpi je crois, on n’aura pas vu le Tacheless…) et on rencontre un gentil français, photogrpahe de son état, (Canon mark II) pour des magazines cool genre WAD et CLARK (www.guillaume.c.free.fr).
On rentre à l’hôtel, on aura su qu’après coup qu’on était jsute à côté d’une rue ou li ya beaucoup de galeries d’art… ce sera pour la prochaine fois !
Sieste…
Réveil plus difficile qu’à l’habitude encore… Depuis le début on avait prévu d’aller au panorama ce soir (avec MODESELEKTOR tout de même) mais Jim a réussi à nous convaincre d’aller plutôt à la SOUL EXPLOSION PARTY, dans Prenzlauerberg. On branche deux des filles rencontrées le premier soir, Inga et Elisa, deux allemandes d’origine Chilienne, elles seront au rendez-vous ! Plus tôt dans l’aprem Katja, rencontrée au Bar 25 voulait bien vneir avec nous au Panorama, mais j’oublie mon tel donc on ne peut pas la prévenir qu’on y va plus … Alors là 2è moment dont je commence à avoir l’habitude mais celui là est fort… On sort du métro, on sort le plan pour voir ou est la soirée, et une fille qui passe en vélo s’arrête pour nous aider… C’et Katja… incredible… Elels nous suivra à la soirée. Nous sommes tous les trois bien accompagnés pour notre dernière soirée, on rigole tous… On aura peu dansé et beaucoup discuté…
Funky, dressed to impress !

Dimanche
On part… A bientôt Berlin… A bientôt les amis…



Conclusion
Cela faisait 5 ans que je lisais tout ce que je pouvais sur l’art à Berlin (la techno surtout, les endroits alternatifs, quelques reportages sur Tracks etc…) et je n’ai pas été déçu… Je pense qu’après cette chape de plomb qu’on subit les habitants, surtout à l’est bien sûr, ils acceptent toutes les formes d’expression de la liberté retrouvée, même sur les murs de la ville. Tout le monde semble accepter ces tags, graffs, pochoirs, collages… La police se fait très discrète aussi. Berlin est bien à la pointe de la culture alternative-street-trash-minimale en Europe. Encore une fois je constate que Paris est loin derrière…
Je comprends mieux aussi l’engouement pour la techno minimale. Les allemands ne sont pas très expansifs, dans la communication orale ou gestuelle, ils sont sociables mais pas exubérants, cette musique va bien avec leur tempérament.
Enfin, et surtout, j’ai passé 5 jours d’une rare complicité avec deux amis.
Yann était déjà un vieil ami de 10 ans, mais je n’étais jamais parti avec lui. Jim était plus un ami d’ami qu’autre chose jusqu’ici. Maintenant c’est la famille gros ! De plus j’avais cette impression qu’on était sur la même longueur d’onde tout en ayant chacun notre style (de vie, d’attidute, de vêtements etc…) et c’est sans doute ça le plus enrichissant, ne pas chercher à tout pris à ressembler à l’auter mais donner et prendre de l’autre.
Bref encore une belle aventure humaine, comme tant d’uatres avant et j’espère beaucoup d’autres à venir.
Bien sûr je n’ai pas raconté absolument tout… Si vous me voyez en vrai vous aurez peu-être un peu plus !
Lundi : j’ai dormi 11h… Je me lève et écrit ce petit compte-rendu ! Allez courses-rangement et rendez-vous !
P.S : Autres trucs à voir, mais on n'a pas eu le temps !!
TACHELESS (squatt/expos)
White trash bar (bar bizarre)
Trésor bar (underground techno bar)
Week-end club (hype bar en haut d'une tour d'affaires)
Panorama bar (ze night club ave le watergate)
Ballhaus (soirées swing, la nouvelle mode)
Magnet club (cool concerts)
Intersoup bar (petit bar très sympa in Prenzlauerberg)
rue ou il y a des galeries dans Prenzlauerberg
Potzdamer place pour faire le tourise
Arena/bar le club des visionnaires : complexe avec piscine + bar au bord de la Spree
Bang Bang club (pop)
note publiée sur Facebook : Politique = mal au crâne
NOTE PUBLIEE PAR MOI-MEME (Omig Migo sur facebook) ET QUI A SUSCITE QUELQUES COMMENTAIES :
Omig Migo wrote Tuesday, July 29, 2008 at 1:46pm | Edit Note | Delete
Comment se fait-il que des gens éduqués, comme mes amis sur myspace et facebook ne parlent jamais de politique ou rarement ?
Parce que le système nous rend apolitiques... Qu'en sera-t-il donc de nos enfants si nous ne prenons pas le temps de lire, d'écrire et de parler politique avec notre communauté réelle ou virtuelle ?
La radicalisation, la révolution...
13 comments
Julien Roure (France) wrote
at 4:27pm on July 29th, 2008
PARCEQUE NIQUE LA POLITIQUE.....!!!!!!!!!
c'est tellement chiant!!!!
lol c'est bon je rigole, c'est juste mon avis personnel...
mais je pense qu'on en parle pas sur facebook ou myspace, parceque les gens en parle de vive voix!!!
on laisse la politique au placard quand on est sur internet...
langue universel...
AMOUR/PAIX/WEB
Delete
François Demarche (France) wrote
at 4:29pm on July 29th, 2008
c'est beau ce que tu dis Rick, pour ma part je milite activement pour le FN sur tous les réseaux virtuels possible.
Delete
Elisa Lafay (France) wrote
at 5:00pm on July 29th, 2008
bon, je participe juste pour remonter le moral de Guiom :)
pour ma part, bien qu'étant politisée (j'ai même eu une carte de militante d'un parti) je n'aime pas beaucoup parler de politique.
peut-être parce que je n'aime pas me justifier, d'autant plus que cet engagement est souvent difficile à justifier au vu de ce que font les hommes et femmes politiques dans leur ensemble.
en fait, ce que j'aimerais, c'est plutôt m'engager pour une "cause", comme ce que mes parents ont pu faire dans leur jeunesse (et font encore, cela dit), pour les droits des femmes et contre le service militaire, entre autres.
en fait, avoir des idées politiques, aujourd'hui, c'est passer pour un pingouin gauchiste ou un idéaliste utopiste trop souvent dans ce que les gens te renvoient, et c'est assez fatigant.
Delete
Julien Roure (France) wrote
at 5:03pm on July 29th, 2008
oui complétement d'accord avec Elisa....
QUI VEUT FORMER UNE ASSO POUR DEFENDRE CETTE CAUSE:
" LA LEGALISATION ET DEPENALISATION DU CANNABIS ??? "
merci d'avance au vous tous...........
Delete
Elisa Lafay (France) wrote
at 5:04pm on July 29th, 2008
et voilà, je passe encore pour un pingouin !
(non, je ne mettrai pas ce mot au féminin, pour éviter de faire mon coming out, merci)
Delete
Thomas Bonnin (France) wrote
at 5:26pm on July 29th, 2008
Parce que tu peu être sur que sur le net quand tu parles politique, ça va partir en gros troll…
Delete
Mauve Leroy (France) wrote
at 5:53pm on July 29th, 2008
Peut-être aussi que Facebook reste malgré tout un espace encore préservé de spams publicitaires vantant la vie des politiques.
C'est pas pour rien qu'il n'y a que des applications débiles là-dessus, c'est fait pour se vider la tête et penser à autre chose qu'à la société francaise et ses tripotées de pingouins de droite et tout azimuts d'ailleurs...
D'autre part, c'est un fait typiquement français de s'engueuler dès qu'on parle de politique, donc là comme c'est convivial, on évite de parler de choses qui fâchent... non ?
Quand à moi, je préfère parler de ce genre de sujet de vive voix, et non à travers des sphères immatérielles... voilà
Delete
Omig Migo wrote
at 6:29pm on July 29th, 2008
pour ma part je prônerai le terrorisme poétique, je recrute d'ailleurs pour une prochaine action à sannois avec un petit film à la clef....
qualité requise :
aimer faire des dessins avec des gomettes...
Et pour l'action plus politique... Je pense radicaliser mon engagement au vu de la radcalisation des politiques gouvernementales et internationales...
Voir les ravages causés par les ajustements structurels de la banque mondiale et du FMI, qui ont suivi les recommandations des multinationales sur tous les continents ! (L'Argentine étant le plus récent et effroyable exemple de condamnation de tout un peuple à l'exclusion, la pauvreté et la mort).
Voir l'omnipotence de notre président qui outrepasse ses droits constitutionnels,
Voir les infos qu'on trouve sur les médias alternatifs sur les expulsions arbitraires, les morts suspectes de sans-papiers
Voir les articles du canard enchaîné, notamment sur la sécurité alimentaire, les affaires politiques etc..
etc etc...
Delete
Yvan Le Mouel (France) wrote
at 10:11pm on July 29th, 2008
moi j'aime coller des gomettes....
Delete
Yann Di Bizzarri (France) wrote
at 10:31pm on July 29th, 2008
je dois dire que j'ai été abonné à Marianne, mais j'ai honte un peu.
Edvige guette, alors taisons nous, on parlera de ça au bar (non sans avoir vérifier la présence de micros-espions...)http://www.rue89.com/2008/07/24/edvige-un-fichier-de-plus-un-fichier-de-trop
Delete
Mauve Leroy (France) wrote
at 9:26am on July 30th, 2008
Oui je suis pour les gomettes aussi...
et d'ailleurs j'ai acheté un kit d'aimants pour faire des actions éphémères dans la ville (au départ c'est pour faire des spaces invaders).
le principe : on aimante, on prend en photo, on retire, on balance sur Internet...
Sinon l'émission quotidienne de l'été squatte le bitume parisien : un nouveau lieu chaque jour, et hier rue St Denis ben on a émit 15 minutes (sur 1h30) car les flics sont venus tout rafler...
Delete
Omig Migo wrote
at 9:36am on July 30th, 2008
oui g écouté la chambre à air c ça ? C marrant le système avec twitter... un peu nerd ke meme...
bon les aimants qu'on retire c trop gentil, moi les gomettes je les laisse !
je vous tiens au jus pour une action à la rentrée...
Delete
Omig Migo wrote
at 9:39am on July 30th, 2008
et j'ajouterai que le problème n'est plus, pour moi d'être de gauche ou de droite (ça endort les masses et divise) mais d'être pour la lutte pour un changement radical de conception de l'organisation des peuples ou pour un rééquilibrage des forces en présence....
Deux défis :
- rendre pérenne la présence humaine sur terre en la préservant
- faire face aux flux migratoires qui s'intensifient (des pays pauvres vers les pays riches)
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Omig Migo wrote Tuesday, July 29, 2008 at 1:46pm | Edit Note | Delete
Comment se fait-il que des gens éduqués, comme mes amis sur myspace et facebook ne parlent jamais de politique ou rarement ?
Parce que le système nous rend apolitiques... Qu'en sera-t-il donc de nos enfants si nous ne prenons pas le temps de lire, d'écrire et de parler politique avec notre communauté réelle ou virtuelle ?
La radicalisation, la révolution...
13 comments
Julien Roure (France) wrote
at 4:27pm on July 29th, 2008
PARCEQUE NIQUE LA POLITIQUE.....!!!!!!!!!
c'est tellement chiant!!!!
lol c'est bon je rigole, c'est juste mon avis personnel...
mais je pense qu'on en parle pas sur facebook ou myspace, parceque les gens en parle de vive voix!!!
on laisse la politique au placard quand on est sur internet...
langue universel...
AMOUR/PAIX/WEB
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François Demarche (France) wrote
at 4:29pm on July 29th, 2008
c'est beau ce que tu dis Rick, pour ma part je milite activement pour le FN sur tous les réseaux virtuels possible.
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Elisa Lafay (France) wrote
at 5:00pm on July 29th, 2008
bon, je participe juste pour remonter le moral de Guiom :)
pour ma part, bien qu'étant politisée (j'ai même eu une carte de militante d'un parti) je n'aime pas beaucoup parler de politique.
peut-être parce que je n'aime pas me justifier, d'autant plus que cet engagement est souvent difficile à justifier au vu de ce que font les hommes et femmes politiques dans leur ensemble.
en fait, ce que j'aimerais, c'est plutôt m'engager pour une "cause", comme ce que mes parents ont pu faire dans leur jeunesse (et font encore, cela dit), pour les droits des femmes et contre le service militaire, entre autres.
en fait, avoir des idées politiques, aujourd'hui, c'est passer pour un pingouin gauchiste ou un idéaliste utopiste trop souvent dans ce que les gens te renvoient, et c'est assez fatigant.
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Julien Roure (France) wrote
at 5:03pm on July 29th, 2008
oui complétement d'accord avec Elisa....
QUI VEUT FORMER UNE ASSO POUR DEFENDRE CETTE CAUSE:
" LA LEGALISATION ET DEPENALISATION DU CANNABIS ??? "
merci d'avance au vous tous...........
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Elisa Lafay (France) wrote
at 5:04pm on July 29th, 2008
et voilà, je passe encore pour un pingouin !
(non, je ne mettrai pas ce mot au féminin, pour éviter de faire mon coming out, merci)
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Thomas Bonnin (France) wrote
at 5:26pm on July 29th, 2008
Parce que tu peu être sur que sur le net quand tu parles politique, ça va partir en gros troll…
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Mauve Leroy (France) wrote
at 5:53pm on July 29th, 2008
Peut-être aussi que Facebook reste malgré tout un espace encore préservé de spams publicitaires vantant la vie des politiques.
C'est pas pour rien qu'il n'y a que des applications débiles là-dessus, c'est fait pour se vider la tête et penser à autre chose qu'à la société francaise et ses tripotées de pingouins de droite et tout azimuts d'ailleurs...
D'autre part, c'est un fait typiquement français de s'engueuler dès qu'on parle de politique, donc là comme c'est convivial, on évite de parler de choses qui fâchent... non ?
Quand à moi, je préfère parler de ce genre de sujet de vive voix, et non à travers des sphères immatérielles... voilà
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Omig Migo wrote
at 6:29pm on July 29th, 2008
pour ma part je prônerai le terrorisme poétique, je recrute d'ailleurs pour une prochaine action à sannois avec un petit film à la clef....
qualité requise :
aimer faire des dessins avec des gomettes...
Et pour l'action plus politique... Je pense radicaliser mon engagement au vu de la radcalisation des politiques gouvernementales et internationales...
Voir les ravages causés par les ajustements structurels de la banque mondiale et du FMI, qui ont suivi les recommandations des multinationales sur tous les continents ! (L'Argentine étant le plus récent et effroyable exemple de condamnation de tout un peuple à l'exclusion, la pauvreté et la mort).
Voir l'omnipotence de notre président qui outrepasse ses droits constitutionnels,
Voir les infos qu'on trouve sur les médias alternatifs sur les expulsions arbitraires, les morts suspectes de sans-papiers
Voir les articles du canard enchaîné, notamment sur la sécurité alimentaire, les affaires politiques etc..
etc etc...
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Yvan Le Mouel (France) wrote
at 10:11pm on July 29th, 2008
moi j'aime coller des gomettes....
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Yann Di Bizzarri (France) wrote
at 10:31pm on July 29th, 2008
je dois dire que j'ai été abonné à Marianne, mais j'ai honte un peu.
Edvige guette, alors taisons nous, on parlera de ça au bar (non sans avoir vérifier la présence de micros-espions...)http://www.rue89.com/2008/07/24/edvige-un-fichier-de-plus-un-fichier-de-trop
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Mauve Leroy (France) wrote
at 9:26am on July 30th, 2008
Oui je suis pour les gomettes aussi...
et d'ailleurs j'ai acheté un kit d'aimants pour faire des actions éphémères dans la ville (au départ c'est pour faire des spaces invaders).
le principe : on aimante, on prend en photo, on retire, on balance sur Internet...
Sinon l'émission quotidienne de l'été squatte le bitume parisien : un nouveau lieu chaque jour, et hier rue St Denis ben on a émit 15 minutes (sur 1h30) car les flics sont venus tout rafler...
Delete
Omig Migo wrote
at 9:36am on July 30th, 2008
oui g écouté la chambre à air c ça ? C marrant le système avec twitter... un peu nerd ke meme...
bon les aimants qu'on retire c trop gentil, moi les gomettes je les laisse !
je vous tiens au jus pour une action à la rentrée...
Delete
Omig Migo wrote
at 9:39am on July 30th, 2008
et j'ajouterai que le problème n'est plus, pour moi d'être de gauche ou de droite (ça endort les masses et divise) mais d'être pour la lutte pour un changement radical de conception de l'organisation des peuples ou pour un rééquilibrage des forces en présence....
Deux défis :
- rendre pérenne la présence humaine sur terre en la préservant
- faire face aux flux migratoires qui s'intensifient (des pays pauvres vers les pays riches)
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mardi 5 août 2008
Nicolas Sarkozy: après lui, le chaos (première partie)
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Par Julien Martin | Rue89 | 05/08/2008 | 02H23
A Neuilly, dans les Hauts-de-Seine, à l’UMP, à l’Intérieur… La succession de Sarkozy est chaque fois un désastre.
Nicolas Sarkozy au Japon, début juillet (Kim Kyung Hoon/Reuters)
Partout où Nicolas Sarkozy passe, ses successeurs trépassent. A vouloir tout diriger tout seul, à vouloir être présent sur tous les fronts, à vouloir placer ses pions à tous les postes stratégiques, l’actuel président de la République a cadenassé chacun des postes qu’il a occupés. Au point d’annihiler toute concurrence, quitte à rendre impossible toute succession viable.
Certes, il s’agit généralement de l’apanage des grands hommes d’Etat, mais ses prédécesseurs ne se sont toutefois pas révélés aussi « efficaces ». Jacques Chirac a flingué Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand a éliminé Michel Rocard, mais ils ont toujours eu à affronter une concurrence coriace au sein de leur propre camp. Tandis qu’autour de Nicolas Sarkozy, la vie politique française ressemble à un champ de ruines.
Après Nicolas Sarkozy, le chaos, que ce soit à la marie de Neuilly, au Conseil général des Hauts-de-Seine, à l’UMP ou au ministère de l’Intérieur. Une manière de procéder qui a fait ses preuves et qu’il tente de reproduire à l’Elysée.
A la mairie de Neuilly
« Tempête au royaume de Sarkozy », « Psychodrame à Neuilly », les hyperboles étaient de sortie au mois de février pour décrire la déroute de l’UMP dans le fief que Nicolas Sarkozy a dirigé dix-neuf années durant. Arrachée en 1983 au nez et à la barbe de Charles Pasqua, la mairie de Neuilly-sur-Seine a été le laboratoire et l’ascenseur politique du jeune Nicolas.
Charles Pasqua (Charles Platiau/Reuters)L’histoire de sa première élection mérite d’être contée, elle sera le symbole de son parcours politique. Achille Peretti, maire historique de la ville huppée des Hauts-de-Seine, décède. Charles Pasqua apparaît comme son successeur naturel. Mais, momentanément hospitalisé, ce dernier charge Nicolas Sarkozy de le représenter durant la brève campagne.
Il accepte et démarche un à un tous les futurs conseillers municipaux… en son nom propre. Charles Pasqua, qui ne se doute de rien, l’apprend à sa sortie de l’hôpital. Trop tard. Nicolas Sarkozy souffle le siège de premier édile à celui qui a été son mentor et le témoin de son mariage avec sa première femme, Marie-Dominique Culioli.
Un tueur politique est né. Il régnera sans partage jusqu’à son retrait aux élections municipales de 2002. Sans partage, donc sans adversaire. Déjà. Un maire, que chacun qualifie « de transition », est désigné en 2002: Louis-Charles Bary. Trop méconnu et trop âgé pour faire de l’ombre au nouveau ministre de l’Intérieur ou pour ne pas inscrire sa politique dans la continuité. La rupture, ce n’est pas à la portée de tout le monde.
Arrivent les élections municipales de 2008. Un leader doit s’imposer, mais lequel? Les élus neuilléens ont bien quelques noms en tête mais rien de très ronflant. Arnaud Teullé et Marie-Cécile Ménard, leaders de l’UMP local, en tête. Mais Nicolas Sarkozy trouve la solution à l’Elysée, parmi les proches de sa seconde femme, Cécilia Sarkozy: ce sera le porte-parole du Palais, David Martinon.
David Martinon (Benoit Tessier/Reuters)Hué dès les premières réunions publiques, le parachuté Martinon n’arrivera jamais à se faire accepter de cette sphère politique fermée. Une sphère qui fait émerger Arnaud Teullé, Marie-Cécile Ménard et Jean Sarkozy, fils de papa, pour faire couler l’étoile filante de l’Elysée, en s’appuyant sur un sondage contesté le donnant perdant face au candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin.
La crise est ouverte et l’avance de Jean-Christophe Fromantin se creuse. Quasi inconnu jusque-là, mais Neuilléen pur souche, le jeune industriel quadragénaire se retrouve en position de force. Nicolas Sarkozy n’a plus le temps de se choisir un dauphin, même parmi les tombeurs de David Martinon, et se retrouve contraint d’adouber Jean-Christophe Fromantin.
Le candidat divers droite se paye le luxe de choisir ses colistiers et d’être élu avec le soutien de l’UMP sans avoir besoin d’adhérer au parti. Il a réussi un pari qui paraissait totalement impossible quelques mois plus tôt. Pas sûr, toutefois, qu’il dispose de l’influence nécessaire pour parvenir à conserver la ville plus d’un mandat. La course à la difficile succession de Nicolas Sarkozy à Neuilly est toujours ouverte.
Au Conseil général des Hauts-de-Seine
Fait inédit: un président de la République est également conseiller général. La situation a duré un mois après son élection à l’Elysée. La raison, là encore: régler à la va-vite une succession qui n’avait pas été préparée. Président du Conseil général des Hauts-de-Seine depuis 2004, Nicolas Sarkozy a alors fait usage de ses outils de fin stratège politique.
Patrick Devedjian (Alessandro Bianchi/Reuters)Ulcéré de ne pas faire partie du casting gouvernemental, l’ex-ministre Patrick Devedjian exige un second lot de consolation après le secrétariat général de l’UMP: la tête dudit Conseil général. Mais, problème: si Nicolas Sarkozy démissionne de son poste, l’élection partielle d’un nouveau conseiller général devra être organisée et repoussera la désignation d’un nouveau président de plusieurs mois.
Qu’à cela ne tienne, le récent chef de l’Etat quitte son poste de président du Conseil général, mais demeure conseiller. Aucun siège n’est vacant et il est alors possible de procéder à l’élection d’un nouveau président de la collectivité locale. C’est chose faite le 1er juin 2007: Patrick Devedjian est élu. Nicolas Sarkozy peut enfin abandonner son mandat de conseiller général.
Si Patrick Devedjian était pressé, c’est parce qu’il savait qu’il était plus facile de se faire élire immédiatement après l’appui officiel de Nicolas Sarkozy, plutôt que de laisser passer quelques mois et de voir éclore une opposition à sa candidature. Car opposition il y a: elle est menée par la très influente épouse Balkany, Isabelle, qui se serait bien vu à sa place, étant comme lui déjà conseiller général, en plus d’être une proche de Nicolas Sarkozy.
Jean Sarkozy (Benoit Tessier/Reuters)L’homme lige de Nicolas Sarkozy ne va cependant pas tarder à voir son pouvoir contesté. Mais il était loin de se douter que son adversaire allait être le propre fils du chef de l’Etat. Après l’épisode des municipales, Jean Sarkozy se rabat en effet sur l’élection cantonale de Neuilly-Sud, qu’il remporte haut la main au mois de mars. Son marche-pied à lui sera le Conseil général.
Isabelle Balkany y voit le moyen d’affaiblir Patrick Devedjian et met ses réseaux au service de Jean Sarkozy. Première bataille, première victoire: alors que Patrick Devedjian soutenait le centriste Hervé Marseille pour la tête du groupe UMP-Nouveau Centre du Conseil général, Jean Sarkozy lui annonce par simple lettre, quatre jours avant le vote, qu’il se présente aussi. Hervé Marseille est contraint de se retirer pour ne pas être défait et Patrick Devedjian d’apporter son soutien à Jean Sarkozy. Encore un successeur de Nicolas Sarkozy en position bien délicate.
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Par Julien Martin | Rue89 | 05/08/2008 | 02H23
A Neuilly, dans les Hauts-de-Seine, à l’UMP, à l’Intérieur… La succession de Sarkozy est chaque fois un désastre.
Nicolas Sarkozy au Japon, début juillet (Kim Kyung Hoon/Reuters)
Partout où Nicolas Sarkozy passe, ses successeurs trépassent. A vouloir tout diriger tout seul, à vouloir être présent sur tous les fronts, à vouloir placer ses pions à tous les postes stratégiques, l’actuel président de la République a cadenassé chacun des postes qu’il a occupés. Au point d’annihiler toute concurrence, quitte à rendre impossible toute succession viable.
Certes, il s’agit généralement de l’apanage des grands hommes d’Etat, mais ses prédécesseurs ne se sont toutefois pas révélés aussi « efficaces ». Jacques Chirac a flingué Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand a éliminé Michel Rocard, mais ils ont toujours eu à affronter une concurrence coriace au sein de leur propre camp. Tandis qu’autour de Nicolas Sarkozy, la vie politique française ressemble à un champ de ruines.
Après Nicolas Sarkozy, le chaos, que ce soit à la marie de Neuilly, au Conseil général des Hauts-de-Seine, à l’UMP ou au ministère de l’Intérieur. Une manière de procéder qui a fait ses preuves et qu’il tente de reproduire à l’Elysée.
A la mairie de Neuilly
« Tempête au royaume de Sarkozy », « Psychodrame à Neuilly », les hyperboles étaient de sortie au mois de février pour décrire la déroute de l’UMP dans le fief que Nicolas Sarkozy a dirigé dix-neuf années durant. Arrachée en 1983 au nez et à la barbe de Charles Pasqua, la mairie de Neuilly-sur-Seine a été le laboratoire et l’ascenseur politique du jeune Nicolas.
Charles Pasqua (Charles Platiau/Reuters)L’histoire de sa première élection mérite d’être contée, elle sera le symbole de son parcours politique. Achille Peretti, maire historique de la ville huppée des Hauts-de-Seine, décède. Charles Pasqua apparaît comme son successeur naturel. Mais, momentanément hospitalisé, ce dernier charge Nicolas Sarkozy de le représenter durant la brève campagne.
Il accepte et démarche un à un tous les futurs conseillers municipaux… en son nom propre. Charles Pasqua, qui ne se doute de rien, l’apprend à sa sortie de l’hôpital. Trop tard. Nicolas Sarkozy souffle le siège de premier édile à celui qui a été son mentor et le témoin de son mariage avec sa première femme, Marie-Dominique Culioli.
Un tueur politique est né. Il régnera sans partage jusqu’à son retrait aux élections municipales de 2002. Sans partage, donc sans adversaire. Déjà. Un maire, que chacun qualifie « de transition », est désigné en 2002: Louis-Charles Bary. Trop méconnu et trop âgé pour faire de l’ombre au nouveau ministre de l’Intérieur ou pour ne pas inscrire sa politique dans la continuité. La rupture, ce n’est pas à la portée de tout le monde.
Arrivent les élections municipales de 2008. Un leader doit s’imposer, mais lequel? Les élus neuilléens ont bien quelques noms en tête mais rien de très ronflant. Arnaud Teullé et Marie-Cécile Ménard, leaders de l’UMP local, en tête. Mais Nicolas Sarkozy trouve la solution à l’Elysée, parmi les proches de sa seconde femme, Cécilia Sarkozy: ce sera le porte-parole du Palais, David Martinon.
David Martinon (Benoit Tessier/Reuters)Hué dès les premières réunions publiques, le parachuté Martinon n’arrivera jamais à se faire accepter de cette sphère politique fermée. Une sphère qui fait émerger Arnaud Teullé, Marie-Cécile Ménard et Jean Sarkozy, fils de papa, pour faire couler l’étoile filante de l’Elysée, en s’appuyant sur un sondage contesté le donnant perdant face au candidat divers droite Jean-Christophe Fromantin.
La crise est ouverte et l’avance de Jean-Christophe Fromantin se creuse. Quasi inconnu jusque-là, mais Neuilléen pur souche, le jeune industriel quadragénaire se retrouve en position de force. Nicolas Sarkozy n’a plus le temps de se choisir un dauphin, même parmi les tombeurs de David Martinon, et se retrouve contraint d’adouber Jean-Christophe Fromantin.
Le candidat divers droite se paye le luxe de choisir ses colistiers et d’être élu avec le soutien de l’UMP sans avoir besoin d’adhérer au parti. Il a réussi un pari qui paraissait totalement impossible quelques mois plus tôt. Pas sûr, toutefois, qu’il dispose de l’influence nécessaire pour parvenir à conserver la ville plus d’un mandat. La course à la difficile succession de Nicolas Sarkozy à Neuilly est toujours ouverte.
Au Conseil général des Hauts-de-Seine
Fait inédit: un président de la République est également conseiller général. La situation a duré un mois après son élection à l’Elysée. La raison, là encore: régler à la va-vite une succession qui n’avait pas été préparée. Président du Conseil général des Hauts-de-Seine depuis 2004, Nicolas Sarkozy a alors fait usage de ses outils de fin stratège politique.
Patrick Devedjian (Alessandro Bianchi/Reuters)Ulcéré de ne pas faire partie du casting gouvernemental, l’ex-ministre Patrick Devedjian exige un second lot de consolation après le secrétariat général de l’UMP: la tête dudit Conseil général. Mais, problème: si Nicolas Sarkozy démissionne de son poste, l’élection partielle d’un nouveau conseiller général devra être organisée et repoussera la désignation d’un nouveau président de plusieurs mois.
Qu’à cela ne tienne, le récent chef de l’Etat quitte son poste de président du Conseil général, mais demeure conseiller. Aucun siège n’est vacant et il est alors possible de procéder à l’élection d’un nouveau président de la collectivité locale. C’est chose faite le 1er juin 2007: Patrick Devedjian est élu. Nicolas Sarkozy peut enfin abandonner son mandat de conseiller général.
Si Patrick Devedjian était pressé, c’est parce qu’il savait qu’il était plus facile de se faire élire immédiatement après l’appui officiel de Nicolas Sarkozy, plutôt que de laisser passer quelques mois et de voir éclore une opposition à sa candidature. Car opposition il y a: elle est menée par la très influente épouse Balkany, Isabelle, qui se serait bien vu à sa place, étant comme lui déjà conseiller général, en plus d’être une proche de Nicolas Sarkozy.
Jean Sarkozy (Benoit Tessier/Reuters)L’homme lige de Nicolas Sarkozy ne va cependant pas tarder à voir son pouvoir contesté. Mais il était loin de se douter que son adversaire allait être le propre fils du chef de l’Etat. Après l’épisode des municipales, Jean Sarkozy se rabat en effet sur l’élection cantonale de Neuilly-Sud, qu’il remporte haut la main au mois de mars. Son marche-pied à lui sera le Conseil général.
Isabelle Balkany y voit le moyen d’affaiblir Patrick Devedjian et met ses réseaux au service de Jean Sarkozy. Première bataille, première victoire: alors que Patrick Devedjian soutenait le centriste Hervé Marseille pour la tête du groupe UMP-Nouveau Centre du Conseil général, Jean Sarkozy lui annonce par simple lettre, quatre jours avant le vote, qu’il se présente aussi. Hervé Marseille est contraint de se retirer pour ne pas être défait et Patrick Devedjian d’apporter son soutien à Jean Sarkozy. Encore un successeur de Nicolas Sarkozy en position bien délicate.
mais qu'est-ce qu 'il disait ?
TROUBLEMAKERS , single extrait du 1er album Doubts & Convictions (2001)
Alors ce single est particulier pour le dialogue d'intro que voici, extrait d'un un monologue de Jean-Pierre Léaud dans le film Liberté , La Nuit de Philippe Garrel de 1983 (Un homme pris dans la tourmente des evenements d'Algerie connait un bonheur nouveau mais fugace avec une jeune Algerienne. Laureat du prix Perspectives 1984).
Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui parce que personne ne veut qu'il se passe quelque chose, en réalité on ne sait jamais ce qu'il se passe on sait seulement ce que l'on veut qu'il se passe, et c'est comme ça que les choses arrivent.
En 17 Lénine et ses camarades ne disaient pas: Nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution. Ils disaient " Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable !" Ils ont fait la révolution qui n'aurait jamais eu lieu, s'il ne l'avait pas faite et qu'il n'aurait pas faite s'ils n'avaient pas pensé qu'elle était inéluctable uniquement parce qu'ils le voulaient.
A chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire! Voilà pourquoi personne ne bouge, personne n'ose provoquer l'avenir ! Faudrait être fou pour provoquer l'avenir !!! Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19 un nouveau 14 ou un nouveau 37.
- Alors , il ne se passera jamais plus rien ?
- Si parce qu'il y aura toujours des fous et des cons pour les suivre
- Et des sages pour ne rien faire...
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